Ils sont infatigables ! Chaque fin d’année ou presque, les monstres de poche les plus célèbres de la planète nous reviennent dans de nouvelles aventures. 2019 ne fera pas exception à la règle avec l’arrivée de la huitième génération, Pokémon Épée et Bouclier, qui tenteront de ravir les fans qui avaient dû se contenter d’une réédition de Pokémon version Jaune l’an dernier. L’attente en valait-elle la peine ?

Autant vous le dire tout de suite, la démo que j’ai pu essayer ne présentait qu’une infime partie de ce qui nous attend dans l’aventure principale. C’est en effet le Champion de l’arène aquatique que j’ai pu défier, après avoir résolu les énigmes de son repère et vaincu les Dresseurs qui y avaient élu domicile.

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Pas d’environnements extérieurs présents dans cette démo, mais on a hâte de les découvrir !

L’arène proposait un système de mécanismes bien connu des habitués de la série avec des vannes de couleurs différentes activant ou désactivant les colonnes d’eau présentes un peu partout sur les lieux, et empêchant l’accès au Champion. Rien de bien compliqué donc, et en quelques coups de manivelle, l’affaire était réglée.

Ce petit casse-tête était d’ailleurs l’occasion de croiser les premiers Dresseurs et de se refaire la main lors de quelques combats pas bien difficiles non plus. L’intérêt était surtout de découvrir les nouveaux Pokémon, plutôt réussis, en action. Parmi ceux-ci, on retrouvait également les trois adorables starters Ouistempo, Flambino et Larméléon, mais aussi les puissants Moumouton, Corvaillus et Torgamord.

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Les habitués ne seront pas dépaysés devant l’écran de combat, en tous points similaire à celui des précédents volets.

Si graphiquement, l’ensemble ne casse pas trois pattes à un Psykokwak, on ne peut que reconnaitre qu’un pas a été franchi depuis Pokémon Let’s Go. Le design des Pokémon semble plus travaillé, et les animations mieux mises en valeur. Les arrière-plans restent cependant très vides, même si l’arène elle-même n’était pas vraiment folichonne de côté-là. Il faudra donc attendre de découvrir les environnements extérieurs pour se forger une opinion définitive.

Arrivé devant le Champion, il est enfin temps de découvrir la principale nouveauté du titre : le Dynamax. Comprenez : la possibilité de décupler la taille de votre Pokémon trois tours durant et de renforcer ses stats par la même occasion. Ses capacités sont également modifiées pour devenir des capacités Dynamax, plus puissantes. Visuellement impressionnante, puisqu’on se retrouve alors face à un véritable combat de titans, cette nouvelle fonctionnalité, sans révolutionner le système de combat ancestral, apporte un brin de stratégie bienvenue. La capacité ne peut en effet être utilisée qu’une seule fois au cours d’un combat et son effet limité à trois tours vous obligera à bien réfléchir au meilleur moment pour l’utiliser.

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Le phénomène Dynamax donne lieu à de véritables combats de titans.

Notez que j’ai réalisé une petite expérience au cours de ma deuxième partie : battre le Champion sans utiliser l’effet Dynamax. Et… c’est tout à fait possible. Bien sûr, il faut pour cela sacrifier un ou deux Pokémon ou choisir un allié particulièrement résistant pour ensuite riposter, une fois l’ennemi revenu à sa taille normale. L’ensemble respecte donc un certain équilibre, même si on n’en doutait pas une seconde.

Vous l’aurez compris, devant le peu de choses qu’il m’a été donné de voir, difficile d’émettre un avis très prononcé. Graphiquement passable, le jeu propose une nouvelle fonctionnalité sympathique sans être révolutionnaire. Il faudra en tout cas en avoir le cœur net lors des affrontements sur la version finale.

Pokémon Épée et Pokémon Bouclier sortiront le 15 novembre dans le monde entier. Réservez dès à présent votre exemplaire sur Amazon.

Merci à Nintendo Benelux pour l’invitation.

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