Bankiiiz est en forme cette année : après la sortie du très sympathique , l’éditeur continue sur sa lancée avec une boite qui ne paie pas de mine, et pourtant… Avec son concept tout simple, Yōkai se révèle vite addictif et vous vous surprendrez sans doute à enchainer les parties.

Mais au fait, c’est quoi un Yōkai ?

Les Yōkai sont ces petits esprits farceurs issus du folklore japonais. On raconte qu’ils sont à l’origine des petits tracas de la vie quotidienne. Et dans ce jeu, la seule façon de les calmer est de les regrouper par genre. Il y a quatre Yōkai de quatre couleurs différentes représentés sur de petites cartes de forme carrée. Au début du jeu, celles-ci sont mélangées et placées face cachée au centre de la table. Il ne vous reste plus qu’à vous coordonner pour les regrouper. Mais il y a un mais…

Communication limitée

À votre tour, vous devez regarder deux cartes de votre choix, puis déplacer n’importe quelle carte. C’est la première étape au regroupement final des Yōkai. Sauf que vous ne pouvez absolument par dire aux autres joueurs ce que vous faites. Vont-ils comprendre que vous tentez de réunir les esprits verts vers le haut de la table ?

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Dans cette partie en cours, des cartes indices ont déjà été posées sur certains Yōkai.

Il vous reste ensuite à révéler un indice, ou a en utiliser un qui a déjà été dévoilé. C’est d’ailleurs la seule façon de communiquer avec vos partenaires. Les indices représentent simplement une ou plusieurs couleurs et, une fois posés sur une carte, ils la bloquent définitivement et il ne sera donc plus possible de la consulter. Lorsque l’indice ne comporte qu’une seule couleur, c’est clair, mais s’il est composé de deux ou trois possibilités, les choses se corsent. Il faut espérer que les autres joueurs verront juste dans votre jeu, ou réfléchiront par élimination.

Diablement addictif

Des règles simples, donc, mais un concept terriblement addictif. Lorsque la pile d’indices est épuisée, il est temps de dévoiler la situation finale. Si les Yōkai sont bel et bien réunis, c’est gagné.

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Dans cette situation finale, chaque famille de Yōokai est bien réunie. C’est gagné !

Souvent, il reste un doute sur une ou deux cartes, et la révélation est pleine de suspense. S’en suivent éclat de rire et taquinerie au moment d’expliquer pourquoi tel joueur a bougé une carte au dernier moment ou a posé un indice au mauvais endroit.

Au niveau du matériel, c’est simple et efficace, et surtout, ça rentre dans une boite minuscule, parfaite à emporter partout pour des parties rapides. Les illustrations sont sympathiques, même si on n’aurait pas été contre un peu plus de variétés dans l’ensemble. On apprécie par contre la possibilité d’évolution grâce à des cartes supplémentaires qui permettent d’ajouter des objectifs plus complexes à atteindre.

Où l’acheter ?

Comme toujours, privilégiez les boutiques spécialisées pour vous procurer le jeu, ou les boutiques en ligne comme Philibert ou Amazon, qui le proposent à moins de 15 euros.

Produit fourni par Bankiiiz pour les besoins de cet article.